L’eau ça brûle, nouvelle pyrotechnie et théâtre visuel



CRÉATION 2012, nouvelle pyrotechnie et théâtre visuel, spectacle tout public à la tombée de la nuit

Basile est marin. Enfin... Il a la veste, la casquette, le regard lontain. Il est solitaire et fume la pipe. Quand il parle, on comprend pas tout ce qu’il dit. Il bougonne, quoi. Des fois, il interpelle les femmes : il ne sat pas leur parler mais aimerait bien les caresser ... des fois. Basile est un marin qui n’a jamais pris la mer.
Lorsqu’il s’endort sur son banc, il nous emmène sur les mers dans un périple imaginaire. A travers ses rêves enflammés, il nous livre une partie de son intimité : sa solitude, ses désillusions mais aussi sa soif de rencontre et son grand besoin d’amour..
.



La Cie Le Vent du Riatt poursuit avec L’eau ça brûle sa volonté d’inscrire la pyrotechnie dans une écriture théâtralisée, mêlant travail de personnage, mouvement, manipulation d’objets et petit machinerie. Il s’en dégage une poésie visuelle forte et inattendue, renforcé par un univers musical toujours très organique.

Conditions techniques : Espace 60m x 30m (espace type terrain de football). Jauge 500 places debout - 800 si gradins.

Distribution
Jérémie Davienne Écriture, interprétation, musiques et création pyrotechnique Sébastien Peyre Mise en scène, aide à l’écriture Vincent Masschelein Régie son, lumière et pyrotechnie Sébastien Leman Conseils en nouvelles technologies Célia Guibbert, Gwenaëlle Roué assistées d’Alexandre Héry, Adrien Joufflineau, Delphine Rutka, Clémence Saunier Costumes et accessoires

Production Le Vent du Riatt Coproduction Espace Agora/Ville de Santes Avec le soutien du Bureau Associé de Production LVR/La Bicaudale Résidences Espace Agora/Villes de Santes, le SIRA/Ville de Féchain, Ville de Marquillies, Centre Culturel Paul André Lequimme/Ville d’Haubourdin
Crédits photos Simon Bridoux